Table XVII°

Table XVII°

jeudi 4 septembre 2014

Message très sympa !

Bonsoir,
j'ai votre livre entre les mains et je dois dire que c'est un pur régal ! C'est bon de pouvoir presque ressentir l'attention, la passion, le calme et la sagesse qu'il faut pour faire ce travail.

Je dois vous avouer que si j'en suis venu à vous lire, ce n'est pas que je sois un passionné de Versailles, non, mais j'ai la chance de travailler au Théâtre des Champs Elysées. Théâtre où les dorures sont généreuses et belles. Et il m'est venu l'envie irrésistible de pouvoir contempler des aplats de dorure dans ma maison. Quelques cadres de taille différentes. Des cadres pleins avec des aplats à la feuille d'or.

Evidemment, en cherchant comment faire, votre livre est vite devenu la référence. L'idée de prendre mon temps et de créer ces cadres dans les règles de l'art (même maladroitement) est devenue presque une obsession. Mais voilà où le bas blesse ! Je suis végétarien. Pas un fanatique, mais quand même... grand carnivore, j'ai fait le choix de ne plus être responsable de la mort d'animaux quels qu'ils soient (c'est le bouddhisme qui m'a emmené vers le végétarisme ;-)). Alors comment faire ! Comment faire pour remplacer la colle de peau de lapin.

Et voilà que je cherche des méthodes naturelles, mais végétales dans toutes les langues sur internet, mais que je ne trouve pas ! Hors, je tiens à ce que tout dans ce travail (qui pour moi est très proche de la méditation) soit beau, exempt de taches, mêmes si elles restent invisibles ! J'ai bien fouillé, mais je ne vois pas. Est-ce que les algues japonaises seraient une solution ?

O s'il vous plaît, si vous connaissez un secret qui pourrait me laisser l'esprit en paix et me permettre de continuer à voir sauter ces petits lapins seulement dans mes rêves... ;-)

Merci pour votre énorme travail. Et bravo pour ces généreuses pages où l'on peut mesurer un peu la grandeur de ces savoir faire qui croyez-moi, même s'ils ne se mesurent pas en rentabilité, portent en eux les germes du bonheur et du respect. Car pour celui qui développe sa sensibilité au plus haut point, rien n'est sans trace, rien n'est anodin. Et l'oeuvre bien fait peut sauver des vies et rendre la santé à ceux qui en ont perdu le goût.

Merci encore.

Chaleureusement,

Très cordialement,

Alexandre Ferran