Table XVII°

Table XVII°

jeudi 17 décembre 2015

Peinture décorative: imitation acajou


A l'occasion de l'exposition en 2010 "Versailles et les sciences" un socle a été réalisé par l'atelier d'ébénisterie du château (Responsable actuel Eric de Meyer) pour mettre en valeur et évoquer ce que fut la pendule d'Antide Janvier, le socle d'origine ayant  disparu dans l'incendie des Tuileries.
Pour la pendule disparue, une maquette a été faite.
Après une ébauche en faux bois sur le prototype, le socle a été peint en marron pour être en harmonie avec la tonalité générale de l'exposition.
A la fin de l'exposition l'imitation finale en acajou fut effectuée sur le socle.
L'oeuvre, avec ces magnifiques colonnes en blanc de Carrare, est maintenant exposée dans la bibliothèque de Louis XVI.















06 63 75 00 25


Pour en savoir plus sur Antide Janvier:
















vendredi 30 octobre 2015

Ployant en bois sculpté et doré, Salon de Mercure

Restauration du ployant du Musée Rolin à Autun 
en dépôt au château de Versailles,  Salon de Mercure




Description: ployant en bois sculpté et doré XVII°, piètements en X, à décor de doubles balustres, ornés de fleurs-de-lys et fleurons sur lequel sera posé un carreau de velours de soie.

Le ployant présente de nombreuses zones lacunaires en apprêt sur les traverses mais également sur les montants (parties basses). Ces manques fragilisent les zones voisines et dorées ; des soulèvements sont constatés. La partie haute du ployant est beaucoup mieux conservée et présente moins d’éclats. L’ensemble de la dorure est assez terne, les traverses quant à elles sont beaucoup plus encrassées sur les quatre faces. Des orifices d’émergence circulaires de petit diamètre sont visibles mais aucune trace de sciure de bois


1 Le nettoyage : Il va révéler une dorure en bon état de conservation au niveau des parties hautes, beaucoup mieux conservées et plus lumineuses. Les traverses sont beaucoup plus fatiguées, usées, voir dépourvues d’apprêt et de dorure. Le ployant a été doré à la détrempe. Plusieurs techniques ont été utilisées pour cette phase de restauration en fonction des zones, de l’efficacité ou de la fragilité : colle à mater,citrate de triammonium.

Les parties sculptées, faces non visibles et côté sol, sont beaucoup plus altérées. Il ne reste pratiquement plus d’apprêt sur les culots ainsi que sur les arêtes et sur les fleurs




2 Le curetage des parties altérées et la préparation à l’encollage : Les surfaces à bois vont être dégagées des substances étrangères (cire, salissure). Les bordures des zones apprêtées sont curetées afin de recevoir l’encollage qui consolidera l’ensemble, évitant ainsi toutes dégradations ultérieures.  Les lacunes de petite taille sont encollées avec un dosage adapté de colle de peau de lapin diluée et à chaud (ce qui permet une consolidation sans intervenir en apprêt).

3 L’encollage et le rebouchage : Il est réalisé à partir d’un mélange de colle de peau de lapin préparée et de carbonate de calcium (CaCO3) et couché à chaud.

Sur les parties non visibles, seul l’encollage est effectué pour consolider l’ensemble et minimiser l’intervention. Les lacunes sont ensuite rebouchées au gros blanc, mélange d’encollage et d’une charge plus importante.




4 Le travail des fers L’utilisation des fers à reparer va permettre de ciseler les arêtes






5 Les réintégrations: elles sont réalisées à partir d’assiette Lefranc & Bourgeois, teintée à la gouache en première passe. Pour la seconde phase l’utilisation d’aquarelle et de colle de peau diluée a permis la mise en teinte de toutes les zones restaurées







Bien qu’il soit difficile d’imiter de l’or avec de l’aquarelle, un travail sur les teintes et en fonction des zones a été adapté. L’utilisation de la pierre d’agate sur les parties réintégrées a permis de mieux fondre les parties aquarellées avec les parties apprêtées et brunies.


06 63 75 00 25














lundi 28 septembre 2015

Gérald Van der Kemp

Les remerciements de Gérald Van der Kemp, ancien Directeur du Palais de Versailles.


jeudi 16 juillet 2015

Les boutiques beaux arts à Nice

A Nice, plusieurs boutiques sont spécialisées dans les produits de restauration ou de beaux-arts.
Pour les avoir toutes testées j'aimerai partager avec vous mes impressions.
Il y a d'abord celle qui faut éviter (boutique Charvin)

Le "géants des beaux-arts", rue Gubernatis, réserve un accueil très sympathique . les produits sont bien exposés. Un grand choix d'outils, de brosses permet de trouver en général  ce pour quoi  nous sommes venus. De plus si vous rapportez vos vieux pinceaux vous avez une remise sur ceux que vous achetez.

Il y a la Maison "Franco", 19 rue Pastorelli, spécialisée dans l'encadrement, les produits beaux-arts, les brosses, les toiles. L'accueil y est très sympathique et les prix aussi intéressants qu'au Géant.
Nous pouvons y faire réaliser des encadrements sur mesure, y acheter des chevalets etc. Cette maison est à recommander.

E il y a aussi la boutique Charvin. Je vous déconseille fortement d'acheter le moindre produit, brosses, huiles fines. Fabricant et vendeur de peintures dans les alpes-maritimes, les prix y sont exorbitants.
A titre d'exemple le litre de mixtion y est vendu à 80 euros d'une marque inconnu de surcroît.
Pour rappel le litre de mixtion Charbonnel coûte environ 30 euros.
Si ce n'est pas du vol ça y ressemble étrangement.
Mis à part la clim, l'accueil y est désastreux et le vendeur  très pédant, menteur et d'une grande prétention  A EVITER!!!!


Nos fournisseurs habituels restent  La maison Laverdure rue Traversière ( qu'on ne présente plus!) et avec qui nous avons toujours le bon conseil, la rapidité pour les colis et des produits de très haute qualité.
La maison CTS est quant à elle spécialisée pour la restauration de tableaux.



dimanche 7 juin 2015

mardi 24 février 2015

jeudi 22 janvier 2015

Moules en soufre


Les moules en soufre servent pour la création de cadres de style Empire ou Louis-Philippe
Ils sont réalisés à l'identique de ceux que l'on peut voir au château de Versailles



06 63 75 00 25

mardi 13 janvier 2015

Canapé Foliot, chambre de la Reine


Restauration du canapé effectuée par Daniel Sievert (atelier de dorure du château) 
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